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Nang NUNEZ, Artisan Peintre Décorateur

 Nang NUNEZ, Artisan Peintre Décorateur

Nang Meng est une jeune française d’origine Cambodgienne, arrivée en France en 1980 à l’âge de 9 ans.

A l ‘école, elle découvre sa voie, la peinture. Elle aime dessiner, elle aime les couleurs.

Elle va suivre une formation dans ce domaine.

Mady de la Girauduière l’a fait entrer à l’école des beaux arts et arts appliqués à l’école du Levant à St Félix Lauragais pendant quelques temps où elle se familiarise avec la laque de Chine.

Dés 18 ans, elle part à Paris et intègre l’entreprise de Agnès Mazel comme apprentie peintre décorateur.

Ensuite, elle suit une formation de peintre décorateur dans une école d’art, le Cours Renaissance à Bagnolet (93) où elle reste deux ans en tant qu’élève puis formatrice.

Elle travaille quelques mois dans l’entreprise Devillechabrolle qui était un des Meilleur Ouvrier de France (94).

En 1994, elle revient en Ariège son pays d’adoption.

En 1995, elle s’installe à son compte à Lavelanet. Les peintures murales intérieures et extérieures, les faux marbres, faux bois, faux ciels, patines, trompe l’œil, dorures, les réfections d’églises et de leurs statues, les meubles peints… n’ont plus de secret pour elle.

En mai 2007, elle cesse son activité pour se consacrer à sa nouvelle vie familiale.

Début 2008, la passion de l’artisanat la rattrape et décide de reprendre son activité en se spécialisant dans les meubles peints et divers travaux décoratifs.

Son domaine est en pleine expansion : elle est sollicitée aussi bien par les municipalités, les administrations, les entreprises que les particuliers. Venez la retrouver aux Rencontres Régionales des Journées Européennes des Métiers d'Art les 5,6,7 avril à Saint Lizier

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Jacques Morere : ébéniste restaurateur - boiseries

Jacques Morere : ébéniste restaurateur - boiseries

Après un CAP et un BEP de technicien d’ouvrage en bois du bâtiment, Jacques MORERE préfère se réorienter vers l’ébénisterie et la restauration de meubles. Après quelques années comme salarié à REVEL dans un atelier d’ébénisterie réputé, il se prépare à la reprise d’une entreprise en travaillant six mois chez le restaurateur de meubles de Taurignan-Vieux , près de Saint-Lizier, dont il reprendra l’atelier. Installé donc depuis février 1983, Jacques MORERE déménagera son atelier vers la vallée de la Barguillère près de FOIX en 1999. Toutefois, il ne pouvait qu'être présent à Saint-Lizier, pour les Rencontres Régionales des Journées Européennes des Métiers d'Art

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Pascal Gambin meilleur ouvrier de France

Pascal Gambin meilleur ouvrier de France

Venez découvrir à Saint-Lizier un MOF plâtrier pendant les Rencontres Régionales des Journées Européennes des Métiers d'Art les 5,6,7 avril 2013

Maitre artisan plâtrier-carreleur, Pascal Gambin a voulu se lancer un défi : tenter le concours Un des Meilleurs Ouvriers de France (MOF). Parvenu en finale, il lui fallait être meilleur que ses deux concurrents. « Pendant 12 jours, à raison de dix heures de travail par jour, je devais accomplir un travail frôlant la perfection sans avoir pu réaliser de maquettes vu les dimensions de l'œuvre (5 m x 3 m) », explique Pascal.

Il a mis tout son amour du métier bien fait, tout son talent aussi pour parvenir à ses fins et obtenir ce prestigieux diplôme de MOF. Ce titre représente pour lui une grande satisfaction, celle d'être parvenu au bout de son cursus professionnel. « En tant qu'élu de la chambre de métiers et du CFA, ce titre peut m'apporter plus de notoriété. De plus, je peux aussi envisager de travailler, ce qui me plairait beaucoup, dans la restauration du patrimoine. À l'heure actuelle, une entreprise artisanale doit choisir entre faire de la quantité ou de la qualité et j'ai fait mon choix », ajoute-il.

Heureux d'être lauréat, Pascal Gambin est fier de ce parcours exceptionnel en notant qu'il a beaucoup apprécié la solidarité et le respect entre les candidats. Et pour terminer, il pense très fort à ceux qui lui ont transmis l'amour de ce métier, du travail bien fait, son grand-père Guérino, aujourd'hui disparu, et son père Serge, pas peu fier de la réussite du fiston. Nous ne pouvons que saluer la prestation de Pascal Gambin et lui adresser nos très sincères félicitations.

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Jean-Philippe Cabanau, restaurateur avant tout

 Jean-Philippe Cabanau, restaurateur avant tout

Il y a des destins qui s’amorcent très tôt, Jean-Philippe Cabanau restaurait et construisait déjà à l’âge des legos et des maquettes. À quinze ans, il savait qu’il deviendrait artisan. Il entre dans un lycée d’ameublement et se souvient de l’émotion ressentie devant un tas de bois brut et un plan qui, trois mois plus tard deviendront une petite table basse, son premier meuble, sa première création. Il parle désormais de " vocation ". Six années d’études et deux années de stages seront nécessaires à ce perfectionniste pour découvrir toutes les facettes de la restauration de meuble et pour se sentir prêt. Même durant son service sous les drapeaux, il trouve à restaurer des meubles pour de hauts gradés. Son temps terminé, il entreprend la rénovation de la maison familiale et de l’atelier adjacent. À vingt-trois ans, il s’installe tout naturellement comme artisan restaurateur. Sa passion, son goût du travail soigné jusqu’à la livraison et le bouche-à-oreille feront le reste.

" Restaurer un meuble, c’est se mettre dans la peau de l’ébéniste qui l’a conçu, c’est retrouver les gestes et la technique originale. Une restauration de qualité ne doit pas être décelable, même par un expert ! ". Jean-Philippe Cabanau applique ce principe pour tous les mobiliers qu’il est amené à restaurer. Pour des meubles de pays en frêne, hêtre ou peuplier, comme pour des meubles en bois exotiques tels que l’acajou, le palissandre, l’amarante, le bois de rose ou de violette, il s’oblige à employer les techniques et les produits de l’époque. Conscient du riche patrimoine qui nous entoure, Jean-Philippe Cabanau ne s’arrête pas là, il trouve aussi le temps de rénover et faire revivre des granges de montagne et des vieilles voitures.

Jean-Philippe Cabanau vous initiera aux secrets de son métier les 5,6 et 7 avril aux rencontres régionales des métiers d'art à Saint Lizier

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Chloé Preteceille, Artiste peintre en décors

Chloé Preteceille, Artiste peintre en décors

Installée en Ariège depuis 2000

Je réalise des décors originaux sur tous supports :

Enduit, stuc, badigeon, patine à la chaux

Trompe l’œil

Patines décoratives

Fresque murale

Après une formation professionnelle au « Cour moderne de peinture en décors » de Bagnolet (1991-92) j’ai perfectionné mon apprentissage auprès d’artisans peintres décorateurs.

Parallèlement, j’ai suivi des cours du soir de modèle vivant de la Ville de Paris.

Au service des particuliers, des entreprises et des institutions, je propose, en dialogue avec mes clients, des solutions adaptées aux contraintes particulières de chaque commande (support, délai, budget,…).

Je maîtrise aussi bien l’acrylique que les techniques traditionnelles à l’huile.

Et j’apprécie particulièrement le travail de la chaux , matériaux privilégié de la rénovation des bâtiments anciens .

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Bela SCHAFFER, Atelier du Tisserand

Bela SCHAFFER, Atelier du Tisserand

Béla, tisserand, représente à la fois la tradition et la création :

Tradition quand il travaille sur son métier à bras, en qualité de Maître-Artisan et membre des Métiers d'Art de France.

Imagination dans les formes, les matières et les couleurs.

C'est un peu par hasard que Béla a découvert en 1973 le tissage et a envisagé d'en faire sa profession.

Béla crée dans un but de sauvegarde du patrimoine, du savoir-faire et de la création et afin de maintenir la qualité et l'esthétique. Sa formation et son expérience de 29 ans dans le métier lui ont permis de décrocher le 1er prix régional des Métiers d'Art en 1999 en Ile-de-France.

Ses créations sont variées : vêtements - capes, vestes, chapeaux, gilets, ponchos, châles, écharpes... et bijoux réalisés dans des matières naturelles en harmonie avec le tissage artisanal.

Il crée ses modèles et propose des vêtements uniques et originaux sur mesures. Il privilégie des matières nobles : mohair, bourrette de soie, etc... et une finition soignée.

Installé depuis 11 ans sur le Larzac, surtout n'hésitez pas à le rencontrer les 5,6,7 avril 2013 à Saint Lizier pour les Journées Européennes des Métiers d'Art

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René Rocher, tourneur sur bois par hasard

René Rocher, tourneur sur bois par hasard

Venez vous aussi tenter le hasard à l'occasion des Journées Européennes des Métiers d'Art à Saint Lizier les 5,6,7 avril 2013; vous y rencontrez René Rocher qui vous parlera de sa "non-vocation".

"Non-vocation déclarée à presque trente balais, avec maintenant les pieds bien plantés dans les copeaux depuis 27 ans, à n'exercer que ce métier, je veux dire sans être un peu sculpteur, menuisier ou ébéniste je crois être pas trop mal dans mes baskets puisque je réussis tous les matins le test de pouvoir descendre à l'atelier sans tirer la gueule et même de rentrer de congés sans (trop) traîner la jambe.

Dès le début, parti avec une orientation strictement traditionnelle, j'ai bouffé du balustre et du pied de table pendant seize ans avant d'aller faire un stage de ... tournage sur bois. J'y ai découvert que je savais faire des choses que je ne me pensais pas capable de faire: l'ouverture vers le tournage décoratif.

Tournage Décoratif

Depuis, chaque année, je consacre une semaine à fréquenter des maîtres du tournage excentrique, du creusage translucide, de la production de copeau de qualité. Accumulation de connaissances qui ne me servent pas à grand chose, vu que je continue à produire des balustres et des pieds de tables. Loin, très loin de moi l'envie de dénigrer ce que j'ai appris lors de ces stages.

Malgré la difficulté de la chose, j'essaye d'intégrer mon apprentissage tardif à ma production actuelle. J'ai pu ainsi récemment tourner une quarantaine de balustres issus du tournage excentrique, destiné à un escalier dans un restaurant de prestige.

Cette orientation vers des produits tournés non - conventionnels me plait et semble devenir de plus en plus nécessaire. Il est vrai que la mode passée il y a quelques temps aux balustres en ferraille sur des escaliers bois n'est pas faite pour enrichir les tourneurs. Mais un peu d'imagination, et une amélioration des possibilités techniques de mon atelier, m'ont permis d'éviter de pâtir du désintéressement relatif de la clientèle pour le balustre tourné, lequel est, vous l'avez deviné, ma denrée préférée.

René Rocher, tourneur sur bois par hasardRené Rocher, tourneur sur bois par hasardRené Rocher, tourneur sur bois par hasard

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Laurence CHARRAS , mosaïste

Laurence CHARRAS , mosaïste

Laurence Charras sera présente aux Rencontres Régionales des Journées Européennes des Métiers d'Art à Saint Lizier (09) les 5,6 7 avril 2013.

Après quelques années d'architecture d'intérieur à Paris, Laurence CHARRAS s'est lancée dans la mosaïque à son retour en Midi-Pyrénées selon les techniques antiques, romaines et byzantines, tout en s'orientant vers une démarche contemporaine sans cesse en évolution.

Alliant pâte de verre, marbre et smalt, travaillant sur les contrastes mats brillants, couleurs vives et teintes naturelles, ses créations aux lignes graphiques se veulent sobres et épurées quel que soit le support.

Laurence travaille sur commande et propose des réalisations de mobilier bois ou fer forgé (tables, consoles, chevets…), des décors muraux et de sol pour l'intérieur ou l'extérieur, des miroirs ou des panneaux coulissants qui donneront à votre intérieur une touche d'originalité toujours empreinte de bon goût et de sobriété.

Toutes les pièces réalisées sont uniques et Laurence aura a cœur d'habiller votre salle de bain ou votre séjour par exemple, grâce à des compositions originales déclinées dans une large gamme de coloris.

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Sandrine Sueres, "Voyage en raku"

Sandrine Sueres, "Voyage en raku"

Céramiste professionnelle, Sandrine a choisi de travailler la technique du raku car, c’est pour elle, la façon la plus expressive de se rapprocher des éléments naturels comme la terre et le feu.

Son travail est inspiré par les cultures et les arts d'Asie et d'Afrique. 
Elle conçoit ses créations de A à Z, du modelage de la terre jusqu’à la cuisson, ainsi que ses propres recettes d’émaux.

Pour respecter le plus possible l’environnement elle récupère un maximum de matériaux pouvant être utilisés dans son activité (sciure, copeaux de bois, bidons métalliques……..).

Venez partager avec elle à l'occasion des Rencontres Régionales des Journées Européennes des Métiers d'Art à Saint Lizier les 5,6 et 7 avril 2013.

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Les «mosaïques lumières» de Catherine Juge-Thouroude

Les «mosaïques lumières» de Catherine Juge-Thouroude

Formée à Ravenne en italie, puis en Belgique aux techniques classiques de la mosaïque, Catherine JUGE-THOUROUDE a développé son expérience dans diverses régions de France avant d'ouvrir atelier et espaces de vente à Roquefort-les-Cascades, dans les Pyrénées ariégeoises où elle accueille avec plaisir public et stagiaires.

Cette artiste coloriste et a une approche pointue de la lumière, et affectionne la transparence du « liquide lent » (le verre) qui lui permet de trouver un équilibre à partir de cette matière brisée que sont les tesselles de mosaïque.

Elle travaille autant la mosaïque classique (marbre…) que contemporaine (grès céramique, émaux…) et trouve son inspiration chez des peuples qui dessinent avec le sable, le bois, la pierre et le coquillage, chez qui l'art pictural est un éloge de la matière.

C'est à la rencontre de la mosaïque et du vitrail, avec du verre collé, du métal, qu'elle se découvre. Elle réalise désormais des mosaïques-vitraux où s'exprime la lumière et compose avec les courbes et les contrastes pour atteindre l'harmonie. Ses œuvres deviennent sculptures, comme serties, en châssées dans le métal. Elles célèbrent l'union du verre et de la pierre, de l'opaque et de la transparence, de la couleur et de la dureté.

Les «mosaïques lumières» de Catherine Juge-Thouroude

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